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Où louer en France ?

Les bailleurs demandent un revenu égal à trois fois le loyer. Voyez ce que ce seuil vous ouvre réellement autour de chez vous, et ce qui l'élargit.
ProCet outil propose un mode gratuit et un mode Pro

Le diagnostic entier est ouvert à tous : le loyer que votre revenu autorise, et le nombre de communes qui vous sont ouvertes à chaque distance. L'abonnement ouvre la liste de ces communes et la carte.

Gratuit

  • Le loyer maximum que la règle des trois fois vous laisse, et ce qu'il ouvre à 20, 30, 45 et 60 minutes
  • Les renoncements qui ouvrent d'autres communes, chacun avec ce qu'il coûte
  • Vos trois premières communes, avec leur loyer estimé

Avec Pro

  • Toutes les communes où votre dossier passe, nommées
  • Le nombre de logements qui s'y libèrent chaque année, et la tension du marché
  • Qui s'y est installé récemment, et la part des actifs qui travaillent ailleurs
  • La carte de votre périmètre, commune par commune
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À quoi ressemble l'outil ?

Les bailleurs demandent un revenu égal à trois fois le loyer, et ce seul seuil ferme des périmètres entiers. L'outil le traduit en euros, puis compte les communes où ce loyer existe autour de votre adresse, à 20, 30, 45 et 60 minutes. Quand la réponse est zéro, il le dit et montre ce qui l'ouvre.

3 questions
et une réponse
34 788
communes couvertes
65 %
des actifs travaillent ailleurs
  • Le loyer maximum que votre revenu autorise, en euros
  • Les communes où ce loyer existe, à 20, 30, 45 et 60 minutes
  • Ce que chaque renoncement ouvre, et ce qu'il coûte
  • La tension du marché, et qui a réussi à s'y installer récemment
Le loyer que le revenu autorise, et le nombre de communes ouvertes à 20, 30, 45 et 60 minutes
Le loyer que le revenu autorise, et le nombre de communes ouvertes à 20, 30, 45 et 60 minutes
Les communes du périmètre colorées selon que le dossier y passe, partiellement ou pas du tout
Les communes du périmètre colorées selon que le dossier y passe, partiellement ou pas du tout

Où louer en France : ce que votre revenu vous ouvre vraiment

Chercher un logement, ce n'est pas chercher le loyer le plus bas. C'est se heurter à un seuil que personne n'affiche : les bailleurs demandent un revenu égal à trois fois le loyer, et ce seul ratio ferme des périmètres entiers. Cet outil le traduit en euros, puis compte les communes où ce loyer existe réellement autour de votre adresse, à vingt, trente, quarante-cinq et soixante minutes. Quand la réponse est zéro, il le dit et montre ce qui l'ouvre.

Questions fréquentes

Les bailleurs demandent en général un revenu égal à trois fois le loyer, charges comprises. Avec 2 100 € nets par mois, cela plafonne le loyer à 700 €. C'est le premier calcul de la page, et c'est celui qui décide de tout le reste : votre recherche ne porte pas sur les logements qui vous plaisent, elle porte sur ceux que ce plafond laisse passer.

Parce que le plafond ferme le marché, et c'est une réponse, pas une panne. Mesuré autour de Paris : à quarante-cinq minutes, un revenu médian n'ouvre aucune des 236 communes accessibles, et il faut 2 500 € pour en ouvrir 46. Personne ne dit ce chiffre, et beaucoup de candidats en concluent que leur dossier est mauvais alors que c'est le seuil qui est hors de portée.

Un nombre de pièces ne fixe pas une surface : un deux pièces vide fait 40 à 60 m², donc son loyer est une fourchette et non un nombre. Quand votre revenu couvre le bas de la fourchette mais pas le haut, votre dossier passe sur une partie des annonces seulement. C'est la situation la plus fréquente, et la confondre avec un « oui » ferait croire à un marché ouvert là où la moitié l'est.

Parce que c'est le réglage le plus coûteux à choisir à l'aveugle, et que l'outil connaît son rendement. Les quatre périmètres, de vingt à soixante minutes, sont calculés d'un coup et affichés côte à côte : vous voyez ce que chaque quart d'heure supplémentaire ouvre réellement, au lieu de le deviner.

Pas toujours, et c'est mesuré. À partir d'un deux pièces vide à trente minutes, doubler son temps de trajet multipliait les occasions par 1,3 autour de Nantes et par 2,0 autour de Paris, quand ouvrir la taille et le segment sans bouger les multipliait par 2,6 et 3,4. La page affiche donc les deux, avec ce que chacun coûte.

Le loyer au mètre carré vient de la carte des loyers du ministère, qui distingue les appartements de une et deux pièces de ceux de trois pièces et plus. Sa précision varie : sur le une-deux pièces, 3 139 communes ont une estimation qui leur est propre, les 31 761 autres partagent celle de leur zone. La page l'indique commune par commune, parce que deux communes d'une même zone portent alors le même chiffre au centime près.

C'est le taux de mobilité de son parc social, le seul indicateur de tension réellement mesuré commune par commune. Il se lit à l'envers de l'intuition : un taux bas signale un marché tendu, puisque personne n'y libère son logement. Le découpage vient des terciles observés sur les 4 088 communes qui portent ce taux, et il tient la contre-épreuve du zonage : le tiers le plus tendu contient 76 % des communes classées Abis.

Parce qu'elle remet la distance à sa place. En France, 65 % des actifs occupés travaillent hors de leur commune de résidence, et la médiane communale atteint 84 %. Habiter loin de son travail n'est donc pas l'échec d'une recherche, c'est la situation ordinaire. Lue à l'envers, la même donnée signale un pôle d'emploi : une commune où l'on travaille sur place voit son marché locatif disputé par ceux qui veulent habiter près de leur bureau, ce que le temps de trajet ne dit pas.

C'est la répartition, par groupe socioprofessionnel, des ménages locataires du privé arrivés d'une autre commune dans l'année, d'après le recensement. Elle décrit qui a effectivement réussi à s'y loger, ce qui n'est pas la même chose qu'une chance d'y parvenir. La mesure demande au moins vingt ménages observés : en dessous, un pourcentage affiché vaudrait plus ou moins dix points, ce qui ne veut rien dire. Elle est donc publiée sur 1 816 communes, et « non mesuré » ailleurs.

Non, et c'est délibéré. Aucune donnée ouverte ne compte les candidatures par annonce : un score de chances serait une invention. Ce que l'outil mesure est un plafond de loyer, un nombre de communes où ce loyer existe, et là où le recensement le permet, combien de logements y changent de locataire chaque année.

Les autres portes ne passent pas par cet outil et méritent d'être nommées : le logement social, qui obéit à des plafonds de ressources et non à la règle des trois fois le loyer, la colocation, qui divise le loyer sans diviser le dossier, et la garantie Visale, qui remplace un garant quand c'est lui qui manque.

Le diagnostic entier est gratuit et sans inscription : le loyer que votre revenu autorise, le nombre de communes ouvertes à chaque distance, et ce qui en ouvre d'autres. L'abonnement ouvre la liste nominative des communes, leur loyer estimé, ce qui s'y libère chaque année, et la carte de votre périmètre.

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